Médecine humaine

Depuis plus de vingt ans, nous avons bien tous compris que notre longévité est basée sur ce que nous faisons en ce moment, ce que nous mangeons, de notre  niveau d'activité physique ou du stress de la vie de tous les jours. Un des points fondamentaux est de faire régulièrement des bilans sanguins métaux pour évaluer notre statut au niveau sélénium, cuivre, zinc ou plus communément fer. On sait depuis longtemps qu'un niveau de sélénium trop bas peut induire des maladies de types cancer ou des teneurs en cuivre trop hautes peuvent aussi être des signes de telle ou telle maladie. 

Ce genre d'analyses est fait communément depuis longtemps dans les laboratoires de biologie et souvent prescrites par les médecins dits "anti-âge" pour faire ce type de bilan. Cependant, un élément sort du lot, le CUIVRE qui est bien connu pour refléter l'état d'oxydation des cellules et être LE point sensible qui doit être vérifié lors des bilans. 

Depuis plus de 10 ans, notre laboratoire s'est spécialisé dans une mesure spécifique liée au cuivre appelée mesure isotopique du cuivre (dCu) et qui permet de voir si la valeur que l'on obtient est dans une gamme que l'on peut considérer comme saine ou à risque. De plus, avec un suivi régulier de ce paramètre permet de vérifier qu'aucun changement perceptible de la gestion du cuivre n'est en cours.  

D'ici l'été, nous proposerons des analyses spécifiques concernant la prédiction de l'etat ostéoporotique des femmes après ménopause. Cette technique se base sur la mesure des isotopes du calcium et sera proposée dans le cadre d'une collaboration franco-allemande. L'interêt de cette technique c'est qu'elle ne necessite que 1 ml de sérum et permet d'avoir des informations de meilleurs qualités que la méthode conventionnelle radiologique qu'est le DXA.

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